PEACE AND CONFLICT RESOLUTION

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Nous avons l'intention de promouvoir la paix durable des peuples du monde en essayant de rassembler le maximum de membres compétents sur les questions de prévention et résolution des conflits.


Concrètement, avec l'aide des Peace Maker, la mission est simple: désentacher la carte test ci - dessus de conflits sévères et guerres qui la minent; je l'ai conçue pour matérialiser notre champ d'action.

Notre objectif principal est d'une part, d'accompagner la plate forme XING dans sa mission de mettre ensemble des individus venant d'horizons divers, ayant des expériences à partager dans le respect de l'un et de l'autre; d'autre part, nous souhaiterons donner au tiers monde, à l'Afrique en particulier, une chance de prévenir et/ou de résoudre les conflits sévères qui la préoccupent. LE MONDE CONNAITRA TOUJOURS DES CONFLITS, MAIS ON PEUT EVITER LA GUERRE!!!

Les thèmes abordés ici porteront essentiellement sur le journalisme de paix, le journalisme de guerre, la médiation, le management et au besoin l'analyse géopolitque, etc.


Updates

  • 23 May 2012

    Commerce des armes : la face cachée des conflits en Afrique

    21-05-2012
    Par Lyès Menacer

    Le phénomène menace durablement la sécurité et la paix sur le Continent

    Un nouveau conflit armé est en train de prendre forme en Afrique centrale, précisément dans la région du Bassin du Congo et des Grands Lacs, où l’exploitation des gisements de diamant serait la cause principale du génocide Rwandais en 1994, dont on estime le nombre de morts à plus de huit cent mille, en l’espace de trois mois d’affrontements entre Tutsis et Hutus, les deux ethnies dominantes. Ce génocide n’était pas «un point d’orgue», comme l’ont prétendu certains analystes, «mais seulement un moment» de cette tragédie humaine qu’est la guerre cyclique, de laquelle l’Afrique centrale n’arrive pas à sortir, pour des raisons aussi bien ethniques, politiques qu’économiques. A la mi-avril, le déclenchement d’affrontements armés entre les troupes de Kinshasa et les rebelles du général mutin Bosco Ntaganda, dans le Nord-Kivu, à la frontière avec les voisins Rwandais et Ougandais de la République démocratique du Congo, a fait penser certains observateurs à une rébellion facile à éradiquer. Mais les faits ont prouvé le contraire et les affrontements sporadiques entre armée régulière et soldats mutins sont en phase de se transformer en guerre, ce qui soulève des craintes à prendre plus qu’au sérieux. Pourtant, la communauté internationale et les médias influents sont trop occupés par les crises politiques malienne et bissau-guinéenne, même si la situation dans ces pays porte aussi à inquiétudes, en ce qui concerne l’efficacité de l’intervention de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour le règlement rapide des crises politico-militaires malienne et bissau-guinéenne, ainsi que la mobilisation des acteurs sous-régionaux au sein de la Conférence internationales sur la région des Grands Lacs (Cirgl) pour désamorcer la bombe à retardement en RDC et dans les pays voisins, ne peut être de courte durée. Si le rôle de ce genre d’organisations sous-régionales est important, parfois déterminant, il demeure limité dans le temps, puisque les solutions apportées sont temporaires. Outre la lutte pour le renforcement des Etats africains et en faveur de la bonne gouvernance politique et économique, il faudrait s’attaquer directement aux milices qui profitent de la précarité socio-économique des populations pour déclencher des conflits armés avec les régimes en place, eux-mêmes issus, pour la plupart, des rébellions passées. Tout en apportant des solutions concrètes aux problèmes du chômage qui touche plus de 50% de la population en Afrique, les dirigeants africains devraient unir leurs efforts pour assurer une meilleure gouvernance politique.

    Lutter contre le commerce des armes

    Les conflits coûtent à l’Afrique près de vingt milliards de dollars par an, une enveloppe qui aurait pu être consacrée au développement des pays du continent, selon les chiffres fournis par certaines organisations humanitaires, parmi lesquelles on peut citer l’ONG britannique Oxfam. En RDC justement, ces pertes ont été estimées, durant la période s’étalant entre 1996 et 2005, à 29% du PIB (produit interne brut). Au Burundi (1993-2005) et au Rwanda (1990-2001), ces pertes sont respectivement de l’ordre de 37 et 32% du PIB, selon un rapport périodique détaillé d’Oxfam, datant de 2007. L’ONG fournit aussi des chiffres hallucinant sur les violences causées par les armes à feu de petit calibre. «L’Afrique représente environ 14% de la population mondiale, mais connaît 20% des homicides par armes à feu dans le monde», selon l’ONG britannique. La fragilité des Etats a favorisé la montée de la violence, dû à la circulation facile des armes à feu. A noter que 95% des armes à feu en circulation en Afrique sont de type Kalachnikov. Malgré l’embargo et les sanctions imposées par les Nations unies sur certains pays africains, les rébellions arrivent à se réarmer, grâce notamment à l’exploitation illicite des ressources naturelles par les chefs des milices. Mais l’on ne peut imputer la responsabilité de cette tragédie africaine aux seuls rebelles ou gouvernements qui règnent par le bâton et la matraque. Les pays développés, considérés comme les plus grands producteurs d’armes, en sont aussi responsables. La Etats-Unis et la France sont classés parmi les premiers fournisseurs d’armes sur le continent. Les efforts de désarmement passent aussi par l’aide au développement et l’éradication de l’injustice sociale dans les contrées isolées des Etats de l’Afrique où les milices anti-gouvernementales et les braconniers trouvent facilement des recrues parmi les jeunes désœuvrés. La solution, pour régler les crises politiques, malienne, bissau-guinéenne, somalienne, soudanaise et congolaise, passe inévitablement par cette voie de la promotion économique et sociale des peuples locaux qui demeure, pour le moment, au stade initial, c’est-à-dire à la signature des conventions en tous genres qui ne trouvent pas d’applications réelles sur le terrain.

    http://www.latribune-online.com/suplements/international/678...

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  • 23 May 2012

    Arms Trade: the hidden face of conflicts in Africa

    21 -05-2012
    Written by Lyès Menacer

    The phenomenon threatens lasting security and peace on the Continent

    A new armed conflict is taking shape in Central Africa, specifically in the region of the Congo Basin and the Great Lakes, where the exploitation of diamond deposits is the primary cause of the Rwandan genocide in 1994, estimated the number death toll at more than eight hundred thousand, in the space of three months of fighting between Hutus and Tutsis, the two dominant ethnic groups. This genocide was not "a pause", as claimed by some analysts, "but only a moment" of this human tragedy that is war cyclical, which Central Africa can not out, for reasons both ethnic, political and economic. In mid-April, the outbreak of armed clashes in Kinshasa between troops and rebels of General Bosco Ntaganda mutineer, in North Kivu on the border with neighboring Rwanda and Uganda from the Democratic Republic of Congo has Some observers think a rebellion easy to eradicate. But the facts have proven otherwise and sporadic clashes between rebel soldiers and regular army are in line to turn into war, raising fears that taking more seriously. Yet the international community and the influential media are too busy with political crises in Mali and Guinea-Bissau, although the situation in these countries also raises concerns regarding the effectiveness of the intervention of the Economic Community States of West Africa (ECOWAS) for the early resolution of political and military crises in Mali and Guinea-Bissau, and the mobilization of sub-regional actors in the international Conference on the Great Lakes Region (ICGLR ) to defuse the bomb in the DRC and neighboring countries, may be short lived. If the role of such sub-regional organizations is important, sometimes decisive, it remains limited in time, since the solutions are temporary. Besides the struggle for the strengthening of African States and for good political and economic, should be addressed directly to the militias who take advantage of the precarious socio-economic populations to trigger armed conflict with existing regimes, they from themselves, for the most past rebellions. While providing practical solutions to problems of unemployment, which affects over 50% of the population in Africa, African leaders should work together to ensure better governance policy.

    Fight against arms trade
    Conflicts cost Africa nearly two billion dollars annually, an amount that could have been devoted to the development of the continent, according to figures provided by some humanitarian organizations, among which include the British NGO Oxfam. DRC precisely, these losses were estimated during the period spanning between 1996 and 2005, to 29% of GDP (gross domestic product). In Burundi (1993-2005) and Rwanda (1990-2001), these losses are respectively about 37 and 32% of GDP, according to a periodic report detailed Oxfam, dating from 2007. The NGO also provides amazing figures on violence caused by guns of small caliber. "Africa represents about 14% of the world population, but has 20% of homicides by firearms in the world," according to British NGO. State fragility has encouraged the rise of violence, due to the easy movement of firearms. Note that 95% of firearms in circulation in Africa Kalashnikov. Despite the embargo and sanctions imposed by the UN in some African countries, rebellions come to rearm, thanks to the illicit exploitation of natural resources by militia leaders. But one can not blame this tragedy only to African governments or rebels who rule by the stick and the nightstick. Developed countries, considered the biggest arms producers, are also responsible. The United States and France are ranked among the leading suppliers of weapons on the continent. Disarmament efforts also depend on development aid and eradication of social injustice in the remote regions of Africa States where anti-government militias and poachers easily find recruits among disaffected youths. The solution, to resolve political crises, Mali, Guinea-Bissau, Somalia, Sudan and Congo, this inevitably means of promoting economic and social conditions of local people who remains, for now, at the initial stage, that is ie the signing of agreements of all kinds who can not find real applications in the field

    http://www.latribune-online.com/suplements/international/678...

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  • 22 May 2012

    Plus de conflits avec le réchauffement

    Mathieu Perreault
    La Presse

    Le réchauffement de la planète augmentera le nombre de conflits, mais principalement dans les pays pauvres. Il ne s'agira pas de guerres entre États, mais de guerres civiles et de violence généralisée. Telle est la conclusion d'une étude allemande qui a fait le point sur la dizaine d'études publiées jusqu'à maintenant sur le sujet.'

    «Le réchauffement de la planète augmente le risque de violence chez qui ne peut s'y adapter», explique Jürgen Scheffran, un physicien qui dirige le groupe de recherche sur les changements climatiques et la sécurité à l'Université de Hambourg et qui est l'auteur principal de l'étude parue hier dans la revue Science. «On parle surtout des pays pauvres.»

    Or, les pays pauvres n'ont pas nécessairement les ressources pour organiser une armée régulière avec des avions et des chars d'assaut. «On devrait voir plus de conflits avec des couteaux, des machettes, des armes légères, dit M. Scheffran. Ces conflits ne sont pas vraiment bien représentés dans les bases de données. C'est pour cette raison que jusqu'à maintenant, les études sur le sujet sont contradictoires. »

    La principale étude sur le sujet, américaine et publiée en 2009, trouvait que le réchauffement de la planète entre 1981 et 2002 avait augmenté le nombre de guerres civiles en Afrique. Mais selon M. Scheffran et d'autres critiques, en changeant les limites temporelles et géographiques de cette étude, les résultats ne tiennent plus.

    D'autres études ont trouvé un lien entre les changements climatiques et les guerres en Occident du XVIe au XIXe siècle et entre les périodes de refroidissement et l'accroissement du nombre de conflits en Europe. « Il y a un problème d'échelle temporelle, dit M. Scheffran. Les changements climatiques se mesurent en décennies, alors que les aléas de la météo et les conflits se mesurent en semaines. Il est difficile d'établir des liens. »

    http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-cl...

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