Libres Ecrits

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  • François-Joseph Deminière
    François-Joseph Deminière
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    Le pronom
    Par pur hasard ou fantaisie, prenons le pronom. (En fait ma fille 6 ans étudie le pronom en ce moment a l’école et il est difficile de lui faire dire « JE » quand il faut…

    Par exemple si je lui dit « JE c’est MOI », elle répond « JE c’est TOI ».

    La bonne formulation est la suivante :

    « JE se met à la place de celui qui parle »
    « TU se met a la place de celui a qui JE parle »
    « IL-ELLE se met a la place de celui DONT on parle »

    « NOUS VOUS ILS-ELLES » sont les pluriels de JE TU IL-ELLE.

    Il faut noter immédiatement ceci :

    Le pluriel des pronoms est totalement irrégulier, c’est dommage.
    Dans certaines langues, il faut préciser le sexe de JE (russe) pour conjuguer le verbe comme il convient (archaïsme)
    Dans certaines langues il faut différencier nous (deux) et nous (3 ou plus). D’ailleurs on disait au temps jadis en France : « Deux ou plusieurs » (deux ou plus que deux).
    Il manque au français le « IT » Anglais quand on parle d’une chose et non d’un être.

    Le pronom est donc un élément complexe qu’il faut décomposer en plusieurs sous éléments. Ces éléments doivent être identifiés, et ensuit éventuellement regroupés ou omis.


    Pronom JE = 1 seul individu-sexe indifférent
    Pronom TU = 1 seul individu-sexe indifférent
    Pronom IL = 1seul individu-sexe male
    Pronom ELLE = 1 seul individu-sexe femelle.

    Il est dommage disions nous que le français n’utilise pas le IT

    IT = 1 seul objet ou animal de sexe indéterminé.
    THEY = plusieurs objets ou animaux de sexe indéterminés.

    Nous voyons apparaître une structure logique qui indique de manière claire ou implicite certaines notions qui permettent de PRECISER les pensées de l’auteur. N’oublions pas que RIEN n’est absolument irremplaçable et que l’on peut toujours ajouter de la précision, aussi nous formulons la recommandation :

    Dans une langue a règle simples, il conviendra de décomposer les pronoms en autant de mots significatifs que nécessaire.

    Il sera donc possible d’avoir un pronom composé des notions nécessaires : JE-MALE-UNE ENTITE, JE-FEMELLE-DEUX ENTITES,

    ETC…

    Nous avons donc (l’ordre ici n’est pas une recommandation :

    PRONOM-GENRE-QUANTITE

    Il est évidement nécessaire de parler immédiatement de la notion de GENRE


    Le français distingue uniquement MALE et FEMELLE. Pourtant qu’y a-t-il de male dans UN couteau, et de femelle dans UNE fourchette ? Dans une prise électrique à la rigueur, on peut concevoir une ressemblance (et dans ce cas on devrait dire UN prise et UNE prise suivant la fiche ou l’embase…), mais dans UN RU et UNE RUE ???

    Le genre « à l’anglaise » est une très bonne et très logique solution au problème de donner un genre aux objets et a quelques animaux, voire à des humains qui ont choisi un mode de vie ou leur genre est détourné, effacé, nié…

    Quand dans les articles le français utilise LE LA, malheureusement l’anglais n’utilise que THE, ce qui est un excès inverse. En effet, nous avons vu au dessus la nécessité d’utiliser des notions de genre dans des notions composées.

    D’autre part si le genre NEUTRE existe, il convient aussi de créer un genre « inconnu », qui n’est pas neutre, mais qui permet de donner une idée plus précise car elle différencie habilement les espèces biologiques des espèces minérales. Ainsi un ver de terre sera surement « inconnu » alors qu’il dispose d’une reproduction sexuée, tout comme l’escargot qui est hermaphrodite, les plantes ont des organes male ET femelle la plupart du temps sauf certaines espèces qui ont des fleurs uniquement male et d’autres uniquement femelle…

    On pourra donc dire « UN Ginkgo», « UNE Ginkgo » à son fleuriste préféré (My fleuriste is rich) pour préciser si on désire acheter un spécimen male ou un spécimen femelle.

    Nous pouvons donc aborder le problème des articles.

    L’article est aussi une notion composite.
    Il donne une idée du genre, et de la quantité.

    Certaines langues nécessitent impérativement l’énumération précise DEUX TROIS… d’autre conjuguent toute la phrase avec l’article qui doit préciser la taille, la longueur, la forme…

    L’article donne aussi une notion de détermination ou d’indétermination : LE n’est pas UN. LE on vient d’en parler UN c’est l’un des représentant de l’espèce, mais n’importe lequel fera aussi bien l’affaire.

    LA notion d’article précise donc :

    GENRE-DETERMINATION-NOMBRE

    Le genre est donc à choisir parmi les 4 possibilités :
    MALE-FEMELLE-INDETERMINE-NEUTRE
    La détermination donne un indice déterminé ou indéterminé : CE-UN

    Le Nombre est ici aussi une notion à décomposer. En effet, il doit contenir une quantité dénombrable, non dénombrable, voire même innombrable…

    On peut dénombre un objet (par exemple UNE voiture), mais pas un tas (FARINE), pour dénombre quand même des quantités indénombrable, il faut leur assigner une unité externe (volume, poids, charge électrique, longueur)…

    On peut ainsi dénombrer une quantité unitaire des 1 kilo de farine, ou un kilomètre de route.

    Le nombre st donc une entité très intéressante et aussi beaucoup plus simple que les autres notions que nous venons de voir. Il ne contient pas de notion de genre ni de déterminant. Par contre il faut différencier UN, DEUX, TROIS, … PLUSIEURS, DES, QUELQUES, BEAUCOUP, ENORMEMENT, ect…


    En quelques lignes, et petits coups de pioche dans la langue Française, nous venons de démonter la difficulté du PRONOM en petites difficultés qui peuvent faire l’objet de règles simples et faciles à exprimer.

    Nous avons vu que les notions composites contiennent des notions qui peuvent être élémentaires. De ce fait il est plus que pertinent de donner une recommandation générale :

    TOUTE NOTION ELEMENTAIRE doit avoir un sens associé exprimable sous la forme d’un groupe sonore et graphique nécessaire à sa formalisation dans le discours

    Il doit exister pour toute notion une typologie neutre et une typologie non déterminée. Cette typologie doit être exprimable un peu comme le zéro des mathématique, il n’est pas pertinent de le mettre devant mais derrière il change tout.

    D’ailleurs cette notion rappelle autre chose : il doit exister une notation qui OMMET la précision, permettant ainsi de ne pas encombrer inutilement le discours avec des précisions inutiles.
    Dans ce cas il est nécessaire qu’il existe une notion implicite pour chaque cas. La notion implicite DOIT être explicitement acceptée comme tous les autres cas de la notion.

    La notion implicite pour le nombre devrait être « non précisée ».
    La notion implicite pour le genre devrait être « non précisé ».
    La notion implicite pour la détermination devrait être « non précisé ».
    La notion implicite pour le pronom devrait être « non précisé »

    Le type (cas) indéterminé est représenté par une « absence » de vocalisation dans le discours verbal et une absence de graphie dans le discours écrit.

    L’implicite indéterminé est important : il permet de reconnaître l’existence explicite du type indéterminé.

    La recommandation pour la construction du pronom est donc de bâtir un concept indépendant totalement du genre du nombre et de la détermination.

    Les pronoms sont exactement et uniquement 4 sens possibles :

    JE-TU-IL-IT.

    Il peut être adjoint à un mot explicitant le genre, le nombre ou la détermination.


    Les règles d’utilisation sont de ce fait extrêmement simples :

    « Le pronom JE remplace un unique locuteur,
    le pronom TU remplace un unique auditeur,
    le pronom IL remplace un unique tiers, et
    le pronom IT remplace un unique objet.
    S’il est nécessaire de préciser le GENRE d’un des cas ci dessus, il lui est adjoint la locution adaptée.
    S’il est nécessaire de préciser le nombre d’un des cas ci-dessus, il lui est adjoint la locution NOMBRE adaptée.
    S’il est nécessaire de préciser la détermination (CE-UN), il lui est adjoint la locution DETERMINANT adaptée.
    Si d’autres précisions sont nécessaires, ces autres précisions sont accolées comme les autres cas ci-dessus ».



    FJD