Libres Ecrits

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  • François-Joseph Deminière
    François-Joseph Deminière
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    Linguistique-ordre des mots dans la phrase
    Nous avons vu dans l’étude de l’écriture des chiffres que le chiffre le plus important est en début de lecture, par exemple on dit pour 123 cent vingt-trois, et pas 3 vingt et cent (qui portant serait strictement identique mathématiquement parlant.

    De même pour l’heure, 17h13…

    Mais pas pour la date (ce que nous avons corrigé) sauf en format anglais…

    L’ordre des nombres donne une préséance a l’élément le plus global le plus général, et fini avec le plus précis, le plus élémentaire. Ainsi lorsqu’une transmission st brouillée, l’idée générale est connue et on peut éventuellement arrêter de faire attention avant la fin.


    Dans la phrase grammaticale, l’ordre des mots n’est donc pas anodin. Il permet de préciser ce qui est générale en premier, et donc d’une importance GLOBALE (ni forte ni faible) et ce qui est particulier et de l’ordre du détail a la fin.

    La poésie par exemple s’attache à véhiculer une idée en premier et un détail qui fait joli à la fin : la rime.

    La notion fondamentale à retenir n’est donc pas de l’important au moins important, mais « du général au particulier ».

    L’ordre qui en découle en grammaire est le suivant : SUJET-VERBE-COMPLEMENT. Et les formes exceptionnelles qui sont inversées sont à la voix passive : ce n’est plus le sujet qui fait l’action mais qui en est la victime en quelque sorte.

    Les adjectifs qualificatifs sont inversés entre le français en l’anglais. Il n’y a aucune raison de choisir un ordre particulier mais il faut rappeler que si on choisis de suivre une règles général vers particulier, il convient de dire une rose bleue, car il existe une infinité de couleurs de roses, mais un e seule bleue, ce qui est générale est donc la rose et ce qui est particulier la couleur.

    De même dans la taxonomie (la science de la classification et du nommage des espèces), on cite la faille (général), le genre, l’espèce, puis le nom commun (particulier).

    Cette classification est du même ordre d’intentionnalité que l’écriture des nombres et colle très bien avec l’organisation du cerveau humain.

    On retiendra donc l’ordre Nom-compléments.

    De ce fait il convient de poser la question sur les déterminants : sont ils des éléments plus généraux que le nom qu’ils qualifient ou sont ils au contraire des parties logiquement subalternes.

    En réalité, si on dit un (ou une) chat(e), on qualifie le mot CHAT en précisant le genre. Cette information est redondante d’ailleurs en grande partie en français avec la terminaison des mots féminins qui est souvent en « e ».

    Pour bien faire il conviendrait donc de préciser les mots par des suffixes, soit intégrés au mot (chaT / chaTE), soit ajouter une précision a la fin : chat-LE chat-LA.

    Comme tout mot fini par ses précisions, et qu’il ne commence jamais par un élément qui donne des éléments qui le déterminent, la séparation des groupes de mots devient totalement logique et linéaire.

    Pour davantage de clarté, et afin de permettre au lecteur de parfaitement assurer le lien entre le mot et ses déterminants, il est possible de ne pas les séparer par des espaces qui alors pourraient être réservées a la séparation es groupes sémantiques, mais par des tirets qui les lient entre eux.

    Ainsi CHAT-LE-CE véhicule l’idée d’un chat particulier qui est du genre male et qui est désigné par le locuteur (d’une manière ou d’une autre), et dans le texte qui renvoie a une description précédente : aucun texte ne peut démarrer par CE-CHAT, sauf a porter volontairement l’attention du lecteur sur une figure de style qui renforcera la description du chat par la suite.

    On peut envisager que tout NOM commence par une Majuscule, de cette manière le lecteur identifie un groupe de mot comme faisant partie d’une sens composite car le premier mot qui le suit est aussi un mot a Majuscule.

    On a donc la règle de construction grammaticale par notions sémantiques et par croissance de précision :

    (GROUPE SUJET (MOT-DET)) (GROUPE VERBAL) (COMPLEMENTS)


    La phrase ne commence pas par une majuscule (qui nous l’avons vu est réservée à des précisions particulière, mais elle finit par un point. Mais comme les groupes de mots commencent par une majuscule, les phrases commencent nécessairement par une majuscule aussi.

    Si on pose la phrase ci-dessus dans la grammaire issue de cette règle, on obtient donc :

    Mais Comme Mot-groupe-les Commencer-présent Par Majuscule, Phrase-les Commencer-présent Par Majuscule Aussi.

    C‘est une gymnastique inhabituelle, mais simple et absolument répétitive, donc facile a traduire en règles automatiques.


    Cette construction est particulièrement efficace pour la compréhension d’un texte et pour la programmation d’une intelligence artificielle, car elle simplifie considérablement la phase d’analyse.

    D’ailleurs l’analyse d’un texte bénéficiera grandement d’être organisée et réécrite dans un schéma ainsi constitué.

    FJD